• Paul Tex Lecor est né en 1933 à Saint-Michel-de-Wentworth, dans les Laurentides. Il étudie à l’École des beaux-arts de Montréal de 1951 à 1958. Il se fait d’abord connaître, dès 1970, en tant que chanteur, animateur et humoriste, puis abandonne la musique en 1978, préférant se consacrer à la peinture. Ses nombreux voyages et ses rencontres avec divers artistes lui permettent, au fil des années, d’enrichir son art. Maintenant décédé.

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  • Armand Vaillancourt, sculpteur citoyen(peintre)
    entre la vie et l’œuvre.
     
    Délicatesse et démesure. La vie et l’oeuvre d’Armand Vaillancourt, inextricablement mêlées, s’inscrivent  entre ces deux extrêmes. L’engagement, la création et l’existence quotidienne de l’artiste forment un tout indivisible, même si au premier abord, l’abstraction des œuvres, gravures minimalistes ou sculptures monumentales, paraissent éloignées de toute démarche politique.

    Armand Vaillancourt dévore la vie et sa générosité exigeante, son intégrité sans compromis, se déploient dans ses œuvres plastiques, sculptures souvent gigantesques qui s’affirment entre la matière brute et l’envol lyrique, comme dans ses performances publiques qui expriment un engagement social et politique jamais tari.

    Fougue d’un homme qui a fait de sa vie une œuvre, et de son œuvre un combat inlassable contre toutes les injustices. Comme il aime à le dire lui-même, il est un « guerrier » qui a fait de son « je » depuis longtemps un « nous ».

                                                

    L’Arbre de la rue Durocher, 1953-54
    Orme
    18’ x  6’ x 8’
    Musée des Beaux-Arts du Québec


    Vaillancourt utile les matériaux, le bois, le bronze ou l’acier coulés, le polystyrène, le béton, la pierre, comme des objets à explorer et conquérir, de la performance publique de l’arbre de la rue Durocher (1953) - où il s’approprie un arbre de la ville de Montréal pour le transformer et lui donner une existence nouvelle, évoquant dans le même temps une relation intime entre l’art et l’écologie -, à la sculpture monumentale en béton, fontaine immense aux formes éclatées qu’il dédie au « Québec libre », lors d’une intervention musclée à l’occasion du vernissage, à l’Embarcadero plazza de San Francisco (1968), en passant par les bronzes et l’acier coulés, qui deviennent parfois performances publiques, et où l’intervention sur la matière brute rappelle en trois dimensions et à une grande échelle, par l’impression de mouvement et d’énergie qui en émanent, la peinture gestuelle d’un Pollock, l’ « automatisme » de Riopelle ou de Borduas.[1]



    Vaillancourt fountain, 1967-71
    Acier, béton
    50‘ x 120‘ x 200‘
    Justin Herman Plazza, San Francisco
    (Gagnant d’un concours international)

    Les formes organiques et celles créées par l’homme, évoquant notre monde industrialisé, sont mêlées dans les sculptures, évoquant les liens intrinsèques de l’homme avec la nature.

    De même, Vaillancourt refuse de séparer l’art et la politique. En témoignent les titres de ses œuvres : « Justice aux Indiens d’Amérique » (1957 : sculpture totémique en bois), « Paix, Justice et Liberté » (1989 : événement participatif), « Hommage aux Amérindiens » (1991-2 : assemblages de bois traités par l’industrie qui ressemblent à des tipis), « Le Chant des peuples » (1996 : forêt d’arbres colorés suspendus), « El Clamor » (1985 : sculpture-fontaine évoquant la répression dans les pays latino-américains)…

                                                

    El Clamor, 1985
    Marbre, béton, acier
    1er symposium ibero-américain
    Saint-Domingue, République Dominicaine



    Tous ces titres révèlent la multitude des engagements d’Armand Vaillancourt, qui ne doivent pas faire oublier la force, l’originalité et la diversité de son œuvre, qui intègre la sculpture, minimaliste ou monumentale, la peinture, la gravure, les happenings, le théâtre, mais également la musique, qu’il lie intimement à son œuvre plastique : «… avant de voir mes sculptures dans ma tête, je les entends. »[2]. Ses performances de musique concrète[3], ses sons électroacoustiques créés pour des spectacles de danse ont suscité l’admiration d’un John Cage.


    2007 Décor de scène pour le spectacle Amjad de la troupe de Danse LaLaLa Human Steps.
    Acier


    Entre Christ et Chamane, Armand Vaillancourt promène sa révolte et sa joie, ses revendications jamais tues, sa naïveté, portée par l’énergie de celui qui toujours s’étonne, s’écoeure ou s’émerveille.  Il fait de sa vie une œuvre d’art, sans jamais cesser de créer, inlassablement, sculptures, peintures, installations, gravures par milliers, dessins griffonnés sur des carnets d’esquisses, toujours bouillonnant, écartelé entre la vie et l’œuvre, trépignant de bonheur devant le « beau monde » qu’il rencontre.

    Si les artistes sont « les fleurs de la société », comme l’affirme Armand Vaillancourt, il est la fleur épanouie à la vitalité persistante, revendiquant toujours ce qui « grince » avec la langue chatoyante d’un sage qui a su garder en lui mes étincelles brutes d’une enfance obstinée.

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    Anguéliki Garidis
    agaridis@hotmail.com
     http://www.artmag.com/rencontre/armand/armand.html


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  •  http://www.misstigri.fr/

    Une pointe de coquinerie, un zeste de pudeur, une bonne touche de fantaisie, de la couleur à la louche et de la douceur en pagaille…. La féminité dans tous ses états…

     

     

    Au départ, il y a une vision…
Rien de mystique, juste une image dans la tête.

     

    Mais de cette image abstraite à un réel croquis, cela ne coule pas toujours de source. Je gribouille, je tâtonne, je gomme… Je fais une pause, un petit thé et je recommence sur une page vierge sinon….les fantômes me déstabilisent.

     

    Et là, tout d’un coup, au gré d’une courbe, tout devient clair. L’abstrait se concrétise et je l’ai enfin…

     

    Puis, selon le croquis, je me fais des cadres à l’échelle de la toile choisie. Je n’ai plus qu’à choisir mon cadrage et à quadriller tout ça.

     

    La deuxième phase consiste à me faire (toujours dans la tête) une vision en couleurs du croquis. Une fois convaincue par un choix chromatique (2 ou 3 maxi sauf exception), je me lance. Je dépose avec bonheur une bonne dose d’acrylique onctueuse sur ma palette déjà épaissie par les anciennes couches de peintures séchées.

    Ma plus grosse brosse en main, je commence à tartiner ma toile avec gourmandise….puis bien laisser sécher.

    Une autre pause thé et un épisode de « dexter » plus tard, c’est sec…

     

    Maintenant, le plus difficile c’est de reproduire le croquis à l’échelle de la toile.

    Telle une maitresse d’école, je construis à la craie les grandes lignes du dessin. Je fignole, j’égalise puis j’efface du revers de ma blouse tout ce qui parasite la lisibilité… La base est en place. 
La peau, les vêtements, les cheveux puis les ombres grossières à l’acrylique. Les ombres précises, les volumes et les fards au pastel très gras. Une petite touche de précision pour les finitions au feutre gouache et peinture 3D.

     

    Si la demoiselle qui prend vie me le demande, je lui agrémente sa toilette, de plumes, de dentelles ou de rubans.

     

    Ainsi parée, elle vit sur les murs de mon atelier jusqu’au jour où….. elle prend son envol.

    La séparation est souvent difficile, mais de savoir qu’elle vit sur d’autres murs, dans d’autres vies, me comble… 

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  • Sybile est une artiste originaire de Bruxelles.

    Elle est peintre et illustratrice. Elle a déjà illustré plusieurs livres pour enfants, et le reste du temps elle peint des portraits de femmes, venant de la mythologie, de contes, de bd, de films, ou juste de son imaginaire. Elle aime les représenter selon sa propre vision surréaliste.
    https://www.sybile.net/

     

    Peintre / Sybile

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